Le commerce triangulaire
"les premiers
massacres en Afrique à la machette, ce sont les belges qui les ont commis.
" ; Ceci est une affirmation gratuite et erronée, propre à
satisfaire le bon peuple ignare.
En effet, peu
d'entre nous le savent mais la traite des noirs fut "inaugurée" par les
Arabo-musulmans qui pratiquaient aussi
la mutilation généralisée d’un nombre incalculable de captifs.
Et cela depuis le VII ième siècle! Cela perdure aujourd’hui
sous d'autres formes.
Au 17 ième siècle, Des hommes d'affaires européens
entreprenants, de passage dans ces régions, ont constatés que les gouvernants
de ces contrées étaient friands de produits de mode qu’aujourd’hui on appelle
« bling bling » et à l’époque « pacotille ». De plus, ces
potentats locaux ne savaient que faire des milliers d’esclaves capturés chez
leurs voisins. Ces européens leur offraient donc un nouveau marché et les
dictateurs indigènes ont vite compris leur intérêt.
Pour satisfaire au mieux leurs actionnaires, les PDG de
ces entreprises de transport maritime dont les sièges sociaux étaient situés
dans des immeubles cossus de Nantes, Bordeaux et St Malo qui avaient, compte
tenu du nombre de naufrages, des
difficultés à rentabiliser leur commerce avec les nouveaux territoires français
de la mer des Caraïbes ont vu là une opportunité.
Ils ont adaptés leurs « porte-containers » en
les adaptant pour le transport de passagers. On les a appelé des négriers.
En échange, les dirigeants de ces multinationales ont
négociés avec leur gouvernement des avantages exorbitants que les politiques
ont eu la faiblesse d’accepter. C’est ainsi que les Malouins ont obtenus une
« défiscalisation » en armant
des bateaux corsaires autorisés à capturer à leur profit une partie des
cargaisons des navires anglais.
Plus fort encore, les financiers malouins ont obtenu de
créer leur république indépendante ! Il est vrai qu’ils représentaient, à
eux seuls, 25% des revenus de l’Etat sous Louis XIV!
L’exportation de ces esclaves résolvait enfin les problèmes insolubles de
manque de main d’œuvre que rencontraient ces nouveaux territoires qui, de plus,
bénéficiaient d’un climat plus agréable que celui de l’Afrique saharienne.
Ils y ont rencontré là-bas de pauvres Bretons et
Normands immigrés, qui avaient cru
améliorer leur condition en quittant leur masure en terre battue et le
« servage » de leur propriétaire.
Comme eux, ils y ont travaillés 14 h par jour sous le
soleil mais, pour la plupart cette « marchandise » était nourrie et
logée. Finalement, la différence entre les paysans bretons et les esclaves
africains, était leur « statut ».
Les paysans français se « louaient » chaque
année à la St Michel. En
quelque sorte, ils étaient des intérimaires qui travaillaient dans le froid et
l’humidité 80 heures par semaine. Les africains étaient achetés, et
bénéficiaient d’un CDI. Aujourd’hui on apprécierait leur statut moins précaire…
C’est
bien connu, « La misère est plus
facile au soleil »
L’EUROPE N’A PAS EU LE MONOPOLE DE LA
TRAITE.
Il y a eu d’autres traites,
au moins et sinon plus importantes, à savoir les traites orientale et
transsaharienne organisées par les Arabes.
Ces dernières furent tout aussi
violentes et dévastatrices pour l’Afrique et leurs descendants que la traite
transatlantique, et cautionnées par l’islam
tout comme le christianisme a pendant longtemps justifié l’esclavage.
« Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne », écrit l’anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye, dans son livre « Le génocide voilé ». « La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée ».
« Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne », écrit l’anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye, dans son livre « Le génocide voilé ». « La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée ».
De Dakar, la capitale du Sénégal, où il se trouve actuellement, Tidiane N’Diaye a accepté de bien vouloir répondre à nos questions par mail. Interview.
Sur un plan historique, écrivez-vous, la traite négrière est une invention du monde arabo-musulman. Comment cela ?
Tidiane N’Diaye : "J’ai l’habitude de rappeler que mon travail ne cherche à communautariser ni l’histoire ni les mémoires. Ce qui serait la porte ouverte à une hiérarchisation victimaire, donc une approche dénuée de tout caractère scientifique.
Par conséquent pour ce qui nous
intéresse ici, puisque j’ai titré cet ouvrage « Le génocide voilé », faisant
allusion à la castration massive que subissaient les captifs africains, au
cours de la traite arabo-musulmane, je n’ai pas oublié de rappeler d’abord, que
les premières victimes de cette calamité furent les Slaves, que les
Vénitiens et les Marseillais allaient razzier en Europe centrale et
orientale, pour les vendre aux notables du monde arabo-musulman.
Cela devait durer toute
l’époque carolingienne au Xème siècle sous les monarques saxons Henri
l’oiseleur et Otton Ier.
Comme on sait, il fallut
l’émergence d’États puissants en Europe de l’Ouest et l’arrêt de l’expansion
arabe aux Pyrénées pour que cela cesse. Et c’est pour combler ce déficit en
eunuques et esclaves blancs, que les Arabo-musulmans allaient massivement se
tourner vers les peuples négro-africains.
Ainsi on trouve traces
d’hommes ou de peuples asservis, sous diverses formes à travers toutes les
aires de l’histoire de l’humanité et sur tous les continents. C’est un fait universellement connu et qui
n’est donc pas spécifique aux peuples noirs.
Ce qui est moins connu
cependant, c’est que la traite négrière
arabo-musulmane, fut inaugurée par les Arabo-musulmans et a duré près de treize
siècles sans interruption, avec la mutilation généralisée d’un nombre
incalculable de captifs noirs.
Déjà il faut dire que le
plus loin qu’on puisse remonter, c’est en Égypte pharaonique qu’on trouve
traces d’hommes noirs, soumis à des formes d’exploitation comparables à de
l’esclavage.
Après les Hébreux, les
Égyptiens avaient aussi réduit en servitude de nombreux peuples voisins
essentiellement originaires d’Éthiopie et des régions nubiennes comme le
Darfour. Mais en fait, ces importations de populations n’avaient pas encore
pris une dimension industrielle ou véritablement planifiée."
"Cette pratique devait durer jusqu’à l’invasion arabe de ce pays. Une invasion qui date du VIIème siècle de notre ère et qui correspond aussi à la première traite négrière en grand. Puisque après avoir occupé l’Égypte, les Arabes qui étaient sur le sentier du Jihad, c’est à dire de la guerre sainte, avaient décidé aussi d’envahir la Nubie.
"Cette pratique devait durer jusqu’à l’invasion arabe de ce pays. Une invasion qui date du VIIème siècle de notre ère et qui correspond aussi à la première traite négrière en grand. Puisque après avoir occupé l’Égypte, les Arabes qui étaient sur le sentier du Jihad, c’est à dire de la guerre sainte, avaient décidé aussi d’envahir la Nubie.
Comme le seul point commun entre tous les
peuples négriers ravitaillés par les Arabes était la religion, voilà pourquoi
dans cet essai, j’emploie souvent le vocable d’arabo-musulmane, pour
qualifier cette première traite négrière en grand, qui fut non seulement la
plus longue de l’histoire de l’humanité, puisqu’elle a duré treize siècles sans
interruption, mais aura également opéré une ponction humaine largement
supérieure à celle de la traite transatlantique vers les Amériques.
Et le plus triste dans cette
tragédie, est que la plupart des déportés n’ont jamais assuré de descendance,
du fait de la castration massive que pratiquaient les Arabes."

Quelles ont été les
caractéristiques de la traite arabe par rapport à la traite transatlantique ?
Tidiane N’Diaye : "Pour la traite transatlantique, en dépit de la monstruosité des traitements, des humiliations et autres calamités, un esclave avait une valeur vénale. Le maître le voulait productif et rentable à long terme. Le but n’était donc pas l’extermination d’un peuple malgré la querelle sémantique opposant certains chercheurs à ceux qui veulent qualifier ce crime contre l’humanité de génocide.
Tidiane N’Diaye : "Pour la traite transatlantique, en dépit de la monstruosité des traitements, des humiliations et autres calamités, un esclave avait une valeur vénale. Le maître le voulait productif et rentable à long terme. Le but n’était donc pas l’extermination d’un peuple malgré la querelle sémantique opposant certains chercheurs à ceux qui veulent qualifier ce crime contre l’humanité de génocide.
Alors que pour ce qui est de la traite
arabo-musulmane, plus que le crime des occidentaux, les Arabes ont razzié
l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles. La plupart des millions
d’hommes qu’ils ont déportés, ont presque tous disparu du fait des traitements
inhumains, de l’infanticide et de la castration généralisée, pour qu’ils ne
fassent pas souche dans le monde arabo-musulman.
Il faut dire qu’à partir du
moment où l’Afrique noire devenait leur principale source d’approvisionnement
en esclaves, dans l’inconscient collectif des Arabes, l’homme noir devenait
aussi symbole ou synonyme de servitude. Et sa couleur de peau sera même
associée à un déni d’islam. Alors que cette religion comme toutes les autres, a
hérité du joug de l’esclavage.
Et si l’islam tolérait,
voire recommandait l’asservissement de non convertis, il n’a jamais clairement
ciblé les peuples noirs comme particulièrement prédestinés à l’asservissement.
Mais des érudits respectés et très écoutés dans le monde arabe, allaient
interpréter les textes sacrés, pour justifier et perpétuer la traite et
l’esclavage des Noirs.
Ainsi bien avant que les
chercheurs européens de l’anthropologie physique n’élaborent au 19ème siècle
les théories raciales fantaisistes que l’on sait, dans le monde arabe on avait
déjà figé dans le temps et de manière presque irréversible l’infériorité de
l’homme noir.
Ce qui explique sans doute
que les traitements inhumains et la mutilation généralisée des captifs noirs
étaient acceptés et passaient pour un moyen commode pour empêcher que ces «
animaux » ne prolifèrent sur leurs lieux de déportation. Le résultat est que de
nos jours, ils ont presque tous disparu en Turquie, au Yémen, en Irak et on en
trouve très peu au Maghreb ou en Arabie Saoudite."
"Pour ce qui est du bilan, j’ai dû croiser mes trouvailles dans les archives de ces pays, avec des variables que sont les témoignages directs d’explorateurs comme Cameron, Stanley, le Dr Livingstone ou Mgr Lavigerie, sans oublier les récits effrayants de marchands arabes qui opéraient dans les centres de mutilation des captifs où 70 à 80 % périssaient.
"Pour ce qui est du bilan, j’ai dû croiser mes trouvailles dans les archives de ces pays, avec des variables que sont les témoignages directs d’explorateurs comme Cameron, Stanley, le Dr Livingstone ou Mgr Lavigerie, sans oublier les récits effrayants de marchands arabes qui opéraient dans les centres de mutilation des captifs où 70 à 80 % périssaient.
Ces données confrontées
ensuite aux travaux plus récents de mon confrère américain Ralph Austin,
dégagent une estimation qui donne froid dans le dos. Rien que pour le
Sahara, plus de 9 millions de captifs africains ont été transportés dans des
conditions inhumaines dont 2 millions ont péri ou sont restés en bordure du
désert.
Quant à la
traite orientale qui se déroulait dans les régions proches de l’océan
Indien et de la mer Rouge, on évalue à plus de 8 millions le nombre de victimes.
On arrive ainsi à une évaluation proche des 17 millions de morts ou de déportés dont la plupart étaient des
survivants castrés par les Arabes.
Force est donc de
reconnaître, que cette traite
arabo-musulmane fut un véritable génocide de peuples noirs par razzias
sanglantes, massacres et castration massive. A titre de comparaison, si de
nos jours près de 70 millions de descendants ou de métis d’Africains peuplent
le continent américain, des États-Unis au Brésil passant par les Iles de la
Caraïbe, seule une infime minorité de Noirs a pu survivre en terres
arabo-musulmanes."

Quel a été l’impact de cette
traite sur l’Afrique subsaharienne ?
Tidiane N’Diaye (photo) :
Tidiane N’Diaye (photo) :
"Bien
qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, l’on peut soutenir sans risque de se
tromper, que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par
les Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles,
bien plus dévastateurs que la traite transatlantique.
De même que l’islamisation
de nombreux peuples négro-africains et tout ce que cela a engendré, comme les
jihads, n’en fut pas moins à la source d’innombrables implosions.
"Pour avoir une idée du mal, il faut savoir que les observateurs avaient constaté que pour chasser et enlever de force cinq cent mille individus, il fallait en faire périr près de deux millions d’autres (résistants ou fuyards.)
"Pour avoir une idée du mal, il faut savoir que les observateurs avaient constaté que pour chasser et enlever de force cinq cent mille individus, il fallait en faire périr près de deux millions d’autres (résistants ou fuyards.)
Ainsi si les naissances avaient cessé à
l’époque, en moins d’un demi-siècle, les régions de l’intérieur de l’Afrique ne
seraient plus de nos jours, qu’une solitude désolée. Ces implosions
précoloniales ont indéniablement éreinté les peuples africains, qui n’ont pas
eu de répit depuis l’arrivée des Arabes.
Leur conquête du continent
noir, avait inauguré l’ère des ravages permanents des villages et de terribles
guerres saintes menées par les convertis, pour se procurer des captifs chez des
voisins qualifiés de païens. Lorsque cela ne suffisait pas, ils razziaient
d’autres supposés « frères musulmans » et confisquaient leurs biens.
Sous cette traite
arabo-musulmane, les peuples africains étaient ponctionnés et pris en otage en
permanence. Aussi, force est de reconnaître que les misères, la pauvreté, la
longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du
continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire,
comme bien des personnes se l’imaginent, loin de là.
Rien n’est comparable à
l’infamie qui a ravagé les populations africaines, avec l’arrivée des Arabes et
la traite négrière à grande échelle qu’ils inaugurèrent. L’Afrique en subit
encore les conséquences."
Pourquoi la traite arabo-musulmane est-elle si peu connue et étudiée, sinon carrément occultée ?
Tidiane N’Diaye : "En fait cette traite, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. C’est comme un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni.
Pourquoi la traite arabo-musulmane est-elle si peu connue et étudiée, sinon carrément occultée ?
Tidiane N’Diaye : "En fait cette traite, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. C’est comme un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni.
L’entente tacite est bien réelle. Parce que
dans cette sorte de « syndrome de Stockholm à l’africaine », Arabo-musulmans et
Africains convertis s’arrangent sur le dos de l’Occident. Les descendants des
victimes sont devenus des obligés, amis et solidaires des descendants des
bourreaux, sur qui ils décident de ne rien dire.
Ce silence ou la
sous-estimation du mal arabe permet de mieux braquer les projecteurs,
uniquement sur la traite transatlantique. Ceci comme un ciment devant réaliser
la fusion des Arabes et des populations négro-africaines, longtemps « victimes
solidaires » du colonialisme occidental."
"Alors, que des lettrés et autres intellectuels arabo-musulmans, tentent de faire disparaître jusqu’au simple souvenir de cette infamie, comme si elle n’avait jamais existé, peut encore se comprendre. Ces derniers ne se décident toujours pas à regarder leur histoire en face et à en débattre avec leurs compatriotes.
"Alors, que des lettrés et autres intellectuels arabo-musulmans, tentent de faire disparaître jusqu’au simple souvenir de cette infamie, comme si elle n’avait jamais existé, peut encore se comprendre. Ces derniers ne se décident toujours pas à regarder leur histoire en face et à en débattre avec leurs compatriotes.
Ce qui explique que ce pan
de l’histoire de l’humanité, reste encore profondément enfoui dans la mémoire
coupable de ces peuples qui en sont responsables.
En revanche, il est
difficile de comprendre l’attitude de nombreux chercheurs - et même
d’Africains américains qui se convertissent de plus en plus à l’Islam - qui
n’est pas toujours très saine et fortement animée par une sorte d’autocensure.
Comme si évoquer le passé négrier des Arabo-musulmans revenait à essayer
de minimiser la traite transatlantique.
C’est ainsi qu’un voile de
silence a longtemps recouvert cette sombre page de notre histoire commune,
parce qu’on y observe une étrange amnésie même de la part des élites noires.
Elles ont du mal à passer d’une vision mémorielle affective de ce génocide,
pour des raisons de solidarité religieuse, à tout simplement une approche
distanciée et scientifique de l’histoire qui elle, ne traite que de faits
avérés, comme c’est le cas pour la traite transatlantique.
Voilà pourquoi le but de mon
travail à travers cet ouvrage est tout simplement de lever le voile et sans complaisance, sur cette sombre page de notre
histoire commune, pour éviter aussi que le travail de mémoire engagé sur les
traites négrières et plus généralement sur le martyr des peuples noirs, ne continue que dans un sens hypocritement
sélectif en braquant uniquement les projecteurs sur le crime des Occidentaux.
Car à mon sens, par une
telle approche, la démarche historique ne saurait en aucun cas en être
éclairée."
Tidiane N’Diaye, « Le génocide voilé » -
éditions Gallimard, 2008, 254 pages.
Tidiane N’Diaye a également publié aux éditions Gallimard « Le jaune et le noir » (2013), une enquête historique sur la stratégie économique et politique de la Chine en Afrique, ainsi que « Par-delà les ténèbres blanches » (2010), un ouvrage sur la résistance des Sud-Africains à l’apartheid et le parcours de Nelson Mandela.
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